mercredi 19 mars 2008

Poème sur L'autre

Encore et toujours pour la Littérature, voici un poème que j'ai rédigé pour le cours.
Le thème était sur L'autre.
Bon ce n'est pas terrible et c'est loin d'être vraiment un poème...mais je ne suis pas une fan de poésie alors en écrire...

LE MENSONGE DU REFLET

C'est un endroit isolé où tout a disparu
La verdure a prit le dessus au sein de ce coin perdu
Un éclat de soleil frappe l'eau d'un ruisseau
Poursuivant sa folle course vers la mer.

Un homme agenouillé observe un reflet.
Là, le visage d'un inconnu rongé par la guerre
Le regard vide, froid, dur et glacial
Cet autre il le déteste, qu'il disparaisse !

Il ferme les yeux, les rouvre
L'autre fait de même, à l'envers.
En face à face ils se dévisagent
S'affrontent d'un regard noir, incisif.

Ce valeureux citoyen qui ne demandait rien
Parti la fleur au fusil, revenu plus bas que terre
La gueule défigurée, la gueule cassée
Il n'a rien demandé, pas même la pitié.

Dans le reflet de l'eau, un autre.
Un être de chair anéanti, démoli.
Qui le reconnaîtra ?
Lui ne s'habitue pas à cette face.

Symétrie déconcertante
Le fantassin affronte un nouveau combat
Plus dure que toute bataille
La guerre a pénétré dans son être.

Le pauvre soldat ne supporte pas
Cet étranger à l'affût.
Un œil suffit pour le voir surgir.
Et d'une main, le détruire.

mardi 1 janvier 2008

A comme Avare, A comme Anette

Le mini écrit qui vient est tout jeune puisque je les écrit hier. C'est un devoir de rentrée de janvier 2008 en Littérature. Cette fois-ci, je devais mettrepar écrit l'histoire d'une femme avare qui recevait plusieurs après-midi par semaine et depuis des années, ses amis sans jamais leur avoir offert le thé, le café car elle était trop avare. La décision finale de ses amies semblent incohérente mais qu'au bout de plusieurs années, personne n'ai encore eut l'idée de le faire est elle même surprenante. L'histoire est vraie (du moins sur le fond du sujet) puisque notre prof de Littérature, connais cette personne étant donné qu'il s'agit d'un de ses voisines. Pour ceux qui connaissent, j'ai essayé de la faire à la DESPERATE HOUSEWIVES mais c'est plus dur qu'il n'y parait et au final je crois que l'on ne reconnais pas l'inspiratio puisé dans le début de la série, ou alorsd juste pour l'idée de la fin qui racontée par la voix de DESPERATE HOUSEWIVES pourrait faire rire...en tout cas, la chute avait pour but de faire rire mais peut-être est elle finalement trop prévisible pour amener le sourire...tant pis si ça ne marche pas !
Maintenant, place au texte.

A COMME AVARE
A COMME ANETTE

La rue des Fougères étaient le lieu de rendez-vous de toute une communauté de gens du troisième âge. C’était là que vivait Yvette Le Gall et son mari George. Marie-Pierre et Henri Junéon. Mr et Mne Perdou. Les époux Jeunet et le veuf Bernard Le Faout.
C’est aussi dans cette petite impasse que résidait Anette Le Biavan.

La rue avait coutume de se réunir l’après-midi pour discuter des derniers commérages de la petite ville où ils habitaient tous depuis plus de quarante ans. Les épouses de tout ce petit monde de vieilles personnes, se délectaient le plus de ces petits rendez-vous. Anette connaissait toujours les derniers potins du quartier, de la ville et plus globalement de ces environs. Elle était capable de donner plusieurs informations sur un grand nombre de personnes, qu’elle les connaisse personnellement ou…non.
S’il arrivait, et c’était rare, qu’elle ne sache rien sur un nom, elle se renseignait immédiatement et au bout d’une semaine, on pouvait être sûr que le manque avait été comblé.

Les rendez-vous avaient lieu à l’heure du goûter. Yvette arrivait toujours la première et était le signal pour les suivant. Venait ensuite Marie-Pierre et Annie Perdoux. Bientôt rejointent par Josiane Jeunet et parfois le veuf Bernard.

Cependant, le petit groupe souffrait d’un grand manque. Bien que cela faisait trente ans qu’ils se rencontraient tous à l’heure du goûter, pas une fois Anette ne leur avait proposé une tasse de thé ou de café et encore moins quelques biscuits. Il fallait avouer qu’Anette était aussi commère qu’avare et que jamais elle n’aurait dépensé la moindre cuillère à café, le moindre sachet de thé ou le moindre biscuit pour le goûter de six vieilles personnes. Après tout, elle ne forçait personne à venir.

La situation qui fut longtemps supportée devint un jour sujet de conversation entre les habitants de la rue des Fougères, et il apparut qu’une solution devait être trouvée.

C’est ainsi qu’au rendez-vous suivant Yvette apporta sa théière et ses biscuits car il n’y avait rien de mieux que de savourer les paroles d’Anette qu’en savourant soi-même un thé bien chaud en mangeant des biscuits.